L'heure du départ approche... direction les vacances !
A dire vrai, cela fait quelques jours déjà que j'ai la tête ailleurs et que je ne tiens plus en place.
J'ai rendu mon tablier aujourd'hui même chez Blenz, un petit pincement au coeur tout de même. Au bout de 6 mois, on finit par s'attacher aux collègues et aussi à certains clients qui viennent tous les jours.
Résumer 6 mois à Vancouver, ça donne quelquechose comme ça :
- 6 mois dans une ville cosmopolite, une ville de passage où se
côtoient de nombreuses nationalités, beaucoup d'asiatiques, une importante communauté gay,
des tatoutés, des piercés, des sportifs, des végétariens, beaucoup de sans abris aussi... et bien sûr des personnes en Working Holiday qui tentent comme moi de trouver leur marque dans ce tourbillon !
- 6 mois dans une ville où il pleut très très souvent et où un objet banal tel le parapluie devient ton meilleur ami.
- 6 mois entre l'océan et les montagnes
- 6 mois de conversation, lecture, radio, TV en anglais
- 6 mois de découverte de la cuisine asiatique (j'ai mangé coréen,
vietnamien, malaysien pour la première fois de ma vie à Vancouver ! sans
compter tous les restos japonais que j'ai testés !)
Mais aussi...
- 7 colocs venus de Suède, d'Allemagne, de République Tchèque et de France (et un proprio polonais!)
-
des amis, collègues, rencontres issus des 4 coins du globe : Japon,
Corée, Allemagne, France, Autriche, République Tchèque, Mexique,
Argentine, Maroc, Pologne, Canada...
- 6 mois de rencontres et de "au revoir"
- des dizaines de chemin de randonnées parcourus en Colombie Britannique
- 4 paires de chaussures et 5 paires de chaussettes usées jusqu'à la corde (OK toutes n'étaient pas neuves mais quand même!)
- un plongeon dans l'Océan Pacifique (oui un seul, mais le Pacifique c'est froid, très froid!) et un plongeon dans la rivière de Lynn Canyon
- Plus de 2000 café latte réalisés chez Blenz
- 2 cafés renversés (et oui, il y a encore du boulot pour être au top niveau)
- un nombre incalculable de brûlures au café, à l'eau bouillante et j'en passe
- ...
Me revoilà donc en train de faire le tri dans mes affaires, de batailler entre les lessives et de me torturer l'esprit pour savoir ce que je laisse et ce que j'emporte avec moi pour la suite du voyage. Parce que même en 6 mois, on finit par en accumuler des choses !
Un petit aperçu du planning qui m'attend :
Californie : du 29 août au 08 septembre
Vancouver : du 8 au 10 septembre
New York City : du 10 au 17 septembre probablement
Montréal : Arrivée prévue autour du 17 septembre
Départ donc pour San Francisco demain à 15h45 heure locale pour 10 jours. Je rejoins une amie de France à l'aéroport de SF et c'est parti pour un petit road trip dans le nord de la Californie !
Ce n'est donc qu'un court "au revoir" car je repasserai par Vancouver 2/3 jours afin de récupérer le reste de mes bagages et de me reposer brièvement avant le grand saut vers l'Ouest américain.
Bye Vancouver, Away I go !
mercredi 29 août 2012
mercredi 22 août 2012
Quand vient la fin de l'été....
Bien, bien, bien l'été n'est pas tout à fait fini (surtout que je pars en vacances très bientôt) mais il est déjà bien entamé... Et l'été à Vancouver, il ne pleut pas !! Il fait même plutôt beau et chaud (voire très chaud parfois). Année exceptionnelle ou non, c'était donc le moment ou jamais pour en profiter !
Voici donc un rapide aperçu de mon été vancouverois :
Randonnée et sieste dans l'herbe fraîche à Cypress Falls
Sessions vélo à Stanley Park et le long de l'océan
Journée kayak et plongeon dans le Pacifique à Deep Cove
Découverte du village de Port Moody
Celebration of light : une compétition internationale de feux d'artifice sur 3 soirées. Plus de 200 000 personnes réunies chaque soir
vendredi 17 août 2012
"Les petites choses" - Tome 5
Le grand départ approche : plus que 2 très courtes semaines avant de quitter Vancouver. Voici donc le tout dernier article sur "les petites choses" qui font la particularité de cette ville !
- Les vancouverois payent tout avec leur carte bleue même des petits achats de 1$ ou 2$.
- Au Canada, la carte bleue la moins chère est une carte de débit : à quoi ça sert ? Seulement à payer en personne car impossible de faire des achats en ligne avec ce type de carte et bien sûr impossible de payer avec à l'étranger. Ca serait trop facile !
Enfin, il faut savoir que les frais bancaires pour une carte de crédit sont de 15$ par mois (contre 4$ pour une carte de débit), donc forcement à ce prix là, on ne fait pas trop les difficiles :(
- Les vancouverois sont sacrément honnêtes : lorsqu'on leur rend trop de monnaie par erreur à la caisse, ils reviennent pour la rendre !
- Honnêtes les canadiens ? En tout cas, leur entreprise de transport locale leur fait visiblement confiance puisqu'il n'y a pas de "barrières à ticket" pour prendre le métro/train et accéder aux voies
(Ah bah en fait si, ils viennent juste d'installer la toute première barrière après s'être rendus compte qu'ils perdaient entre 7 et 10 millions de dollars par an héhéhé - finalement c'est rassurant, il n'y a pas qu'en France que les gens fraudent) !
- Les vancouverois commencent assez tôt leur journée et ils la finissent tôt également. Diner à 18H tapante !
- Ici, tous les commerces et commodités de la ville sont agencés de sorte que les personnes handicapées puissent accéder partout et à tout.
- Ce n'est pas parce que je travaille dans un coffee shop que je dis ça mais la boisson préférée des vancouverois (où du moins celle qu'ils consomment le plus) est probablement le café. Ils en boivent à tout heure de la journée, du matin au soir. Et il n'est pas rare de croiser des gens dans les cafés tard dans la nuit et après une soirée bien arrosée (le café, bon remède pour la gueule de bois?).
- Ici le client est roi ! Il est tout à fait normal de faire appeler le manager, ou de lui écrire, pour se plaindre (même pour un chocolat chaud servi tiède) et à l'inverse, certains canadiens écrivent aussi au manager pour complimenter le personnel. Autant dire que le service client est bien meilleur qu'en France en règle générale. Cela s'explique aussi du fait que les serveurs sont payés en grande partie grâce aux pourboires (obligatoires!).
Et pour la petite histoire, si la serveuse considère que tu n'as pas été assez généreux sur les pourboires, elle n'hésite pas à te rattraper et à exiger plus.
Voilà "les petites choses" c'est bel et bien fini mais pas de panique, ne soyez pas triste, "les petits choses" reviendront à Montréal avec toujours plus d'anecdotes sur nos chers amis canadiens !
- Les vancouverois payent tout avec leur carte bleue même des petits achats de 1$ ou 2$.
- Au Canada, la carte bleue la moins chère est une carte de débit : à quoi ça sert ? Seulement à payer en personne car impossible de faire des achats en ligne avec ce type de carte et bien sûr impossible de payer avec à l'étranger. Ca serait trop facile !
Enfin, il faut savoir que les frais bancaires pour une carte de crédit sont de 15$ par mois (contre 4$ pour une carte de débit), donc forcement à ce prix là, on ne fait pas trop les difficiles :(
- Les vancouverois sont sacrément honnêtes : lorsqu'on leur rend trop de monnaie par erreur à la caisse, ils reviennent pour la rendre !
- Honnêtes les canadiens ? En tout cas, leur entreprise de transport locale leur fait visiblement confiance puisqu'il n'y a pas de "barrières à ticket" pour prendre le métro/train et accéder aux voies
(Ah bah en fait si, ils viennent juste d'installer la toute première barrière après s'être rendus compte qu'ils perdaient entre 7 et 10 millions de dollars par an héhéhé - finalement c'est rassurant, il n'y a pas qu'en France que les gens fraudent) !
- Les vancouverois commencent assez tôt leur journée et ils la finissent tôt également. Diner à 18H tapante !
- Ici, tous les commerces et commodités de la ville sont agencés de sorte que les personnes handicapées puissent accéder partout et à tout.
- Ce n'est pas parce que je travaille dans un coffee shop que je dis ça mais la boisson préférée des vancouverois (où du moins celle qu'ils consomment le plus) est probablement le café. Ils en boivent à tout heure de la journée, du matin au soir. Et il n'est pas rare de croiser des gens dans les cafés tard dans la nuit et après une soirée bien arrosée (le café, bon remède pour la gueule de bois?).
- Ici le client est roi ! Il est tout à fait normal de faire appeler le manager, ou de lui écrire, pour se plaindre (même pour un chocolat chaud servi tiède) et à l'inverse, certains canadiens écrivent aussi au manager pour complimenter le personnel. Autant dire que le service client est bien meilleur qu'en France en règle générale. Cela s'explique aussi du fait que les serveurs sont payés en grande partie grâce aux pourboires (obligatoires!).
Et pour la petite histoire, si la serveuse considère que tu n'as pas été assez généreux sur les pourboires, elle n'hésite pas à te rattraper et à exiger plus.
Voilà "les petites choses" c'est bel et bien fini mais pas de panique, ne soyez pas triste, "les petits choses" reviendront à Montréal avec toujours plus d'anecdotes sur nos chers amis canadiens !
samedi 11 août 2012
Grouse Grind
En farfouillant un peu dans mes photos, je me suis rendue compte que j'avais oublié de mentionner la randonnée qui mène au sommet de Grouse Mountain : Grouse Grind.
Que dire sur Grouse Grind... ? C'est sans aucun doute la randonnée la plus difficile que j'ai réalisée à Vancouver : 2,9 km de long, 853 mètres de dénivelé, 2830 marches. Comme ça, ça n'a l'air de rien me direz-vous, mais Grouse Grind n'est pas un trail que l'on fait pour se détendre, pour passer le temps ou pour apprécier la vue. Non, on fait Grouse Grind, pour suer, pour souffler, pour se faire les cuisses, pour le challenge, pour dire "je l'ai fait!".
De toute façon, il n'y a pas de vue à apprécier, seulement des arbres à perte de vue, des marches, des petits écureuils qui vous distraient et vous permettent d'arrêter de penser pendant 2,5 secondes "bon sang, qu'est ce que je fais ici.... elle est où la fin... rassurez moi, on a fait plus de la moitié du chemin !?"....
Bref, finalement, la chose que vous regardez le plus sur ce trail ce sont vos pieds car Grouse Grind n'est pas un simple chemin de randonnée, c'est plus une accumulation de marches toutes plus hautes les unes que les autres, de racines et autres cailloux.
Enfin, après 1h30-2h de randonnée (le record est de 25mn, sans rire, je pense que le mec devait être dopé), le sommet est enfin à porté de main. En haut, nous avons eu le loisir d'observer des ours (en captivité à mon grand regret) et nous avons enfin pu profiter de la superbe vue sur Vancouver. Contents d'être arrivés et de l'avoir fait !
Que dire sur Grouse Grind... ? C'est sans aucun doute la randonnée la plus difficile que j'ai réalisée à Vancouver : 2,9 km de long, 853 mètres de dénivelé, 2830 marches. Comme ça, ça n'a l'air de rien me direz-vous, mais Grouse Grind n'est pas un trail que l'on fait pour se détendre, pour passer le temps ou pour apprécier la vue. Non, on fait Grouse Grind, pour suer, pour souffler, pour se faire les cuisses, pour le challenge, pour dire "je l'ai fait!".
De toute façon, il n'y a pas de vue à apprécier, seulement des arbres à perte de vue, des marches, des petits écureuils qui vous distraient et vous permettent d'arrêter de penser pendant 2,5 secondes "bon sang, qu'est ce que je fais ici.... elle est où la fin... rassurez moi, on a fait plus de la moitié du chemin !?"....
Bref, finalement, la chose que vous regardez le plus sur ce trail ce sont vos pieds car Grouse Grind n'est pas un simple chemin de randonnée, c'est plus une accumulation de marches toutes plus hautes les unes que les autres, de racines et autres cailloux.
Enfin, après 1h30-2h de randonnée (le record est de 25mn, sans rire, je pense que le mec devait être dopé), le sommet est enfin à porté de main. En haut, nous avons eu le loisir d'observer des ours (en captivité à mon grand regret) et nous avons enfin pu profiter de la superbe vue sur Vancouver. Contents d'être arrivés et de l'avoir fait !
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